Réquisitoire contre l’Etat mauritanien adressé aux Nations-Unies

Encore une fois, Monsieur le Secrétaire Général, Je viens en désarroi vous saisir de nouveau après ma missive du 25 janvier 2010 au sujet de la situation lamentable de la communauté HARRATINE de Mauritanie, qui se trouve dans une situation de chaos. En effet, Monsieur le Secrétaire Général, la communauté HARRATINE qui représente plus

Les Harratines, ces oubliés de la République (deuxième partie) Par le colonel (E/R) Oumar Old Beibecar

De la responsabilité de l’esclavage La France a une très grande part de responsabilité dans la consolidation de l’esclavage en Mauritanie, à cause de sa grande tolérance, de son indulgence et  de sa bienveillance  à l’égard du lobby féodal mauritanien, son partenaire, son complice, qu’elle n’a pas soumis au décret du 12-12-1905 dont la

Aminetou mint Moctar, présidente de l’Association des femmes chefs de famille (AFCF), candidate au prix Nobel de la Paix :

’’Ma candidature devrait être un honneur pour la Mauritanie et je souhaite, personnellement, qu’elle soit de consensus pour tous les Mauritaniens’’ Le Calame : Vous avez décidé de postuler au très prestigieux prix Nobel de la Paix. Pouvez-vous expliquer, à vos compatriotes, vos motivations et de quelle chance pourrait disposer votre candidature ? Aminetou

L’artiste Mauritanien Soldier Hems : « Ô général Quitte le pouvoir » !

Les artistes Mauritaniens, des intellectuels de la société civile montent au créneau pour dénoncer l’autoritarisme, le népotisme du général putschiste Mauritanien en 2008, ils l’invitent à quitter le pouvoir. De l’Afrique jusqu’à en Europe passant par les États Unis, des fronts s’organisent pour coordonner les actions de dénonciations. Chapeau bas au soldat de la

Des ONG adressent un courrier à John F. Kerry Secrétaire d’état des États Unis pour dénoncer la détention des abolitionnistes Mauritaniens.

26 août 2015  A l’Honorable John F. Kerry Secrétaire d’Etat 2201 C Street, NW Washington, DC 20520 Cher Monsieur le Secrétaire d’état, Nous sommes profondément préoccupés par la décision du tribunal du 20 août en Mauritanie qui a confirmé la peine de deux ans de prison pour les militants anti-esclavagistes Biram Dah Abeid (qui

Le Rapport 2015 du Département d’État Américain sur le Trafic des Personnes

Mauritanie: Niveau 3 Introduction La Mauritanie est un pays où des hommes, des femmes et des enfants sont soumis au travail forcé et au trafic sexuel. Les adultes et les enfants des castes traditionnelles des communautés des Maures Noirs et des Négro-africains sont victimes de pratiques esclavagistes enracinées dans les relations ancestrales maître-esclave. Bien

Intervention de Diko hanoune Rap Rim sur la condamnation de Biram Dah, Brahim Rhamdane et Djiby Sow .

Après la condamnation de Biram Dah Ould Abeid, Djiby Sow et Brahim Ramdhane Ould Bilal RAP-RIM tend son micro à Diko hanoune militant abolitionniste pour recueillir son avis. Écouter l’intervention Rap-Rim :http://raprim.com/music-collection/emissions-sur-rr-radio/R/212-raprim-radio/242-emission-sur-raprim-radio/482-raprim-radio-avec-diko-hanoune

Avec Balla Touré, secrétaire exécutif aux relations extérieures d’IRA-Mauritanie, depuis Nouakchott

Le jeudi 20 août la cour d’appel d’Aleg, ville du Sud-Ouest de la Mauritanie, a confirmé la peine, prononcée en première instance, de deux ans de prison ferme pour les militants de l’ONG « Résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie » (IRA). Biram ould Abeid, président de l’ONG IRA, son vice-président Brahim ould Bilal, et Djiby

Dans l’univers carcéral de Birama

Le véhicule de notre guide est sorti d’Aleg de son côté EST. Nous roulâmes sur la piste sinueuse d’un hameau avant de voir de loin une immense bâtisse ocre. Une forteresse perdue dans les prairies solitaires du Brakna, dans un monde de silence et d’immobilité. Que dire de la canicule ambiante de son environnement

Déclaration: Confirmation du déni de justice

INITIATIVE DE RÉSURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE IRA – Mauritanie Dans une nouvelle phase de l’escalade répressive et de déni de justice, le régime du Général Aziz vient de confirmer la peine de deux années de prison ferme prononcée  en première instance, le 15 janvier 2015, à l’encontre du Prix de l’ONU 2013