Déchéance de nationalité : la France amnésique

En janvier dernier, lors d’une émission sur une télévision française1, le premier ministre français, Manuel Valls, s’est contorsionné l’esprit pour justifier la décision du président de la République française, de déchoir de leur nationalité les terroristes binationaux. Quand on a décidé de tuer et de mourir, c’est sûr que cela fera la différence. Un

Mali, les rêves envolés

22 septembre 2015 : l’armée et l’administration maliennes ainsi que les réfugiés sont de retour dans le Nord. Grâce à la détermination vaillante de son peuple, au courage héroïque de ses hommes politiques, au patriotisme sans faille de son gouvernement d’une intégrité au-dessus de tout soupçon, au dévouement des maliens à la cause des populations

Mali, et si le fusil n’avait pas réponse à tout ?

« Entre 1993 et 2008, le photographe Pascal Maitre s’est rendu plusieurs fois dans le Sahel, plus précisément au nord du Mali… Cette sélection de photos réalisée par l’agence Cosmos pour Mediapart apporte un éclairage sur la situation au Mali, où la France est militairement engagée depuis le 11 janvier 2013[1] ». Images choisies. [1] http://www.mediapart.fr/portfolios/vingt-ans-de-guerre-au-sahel

Le Drian et Tsipras

Le Drian, Ministre de la Défense français : «Depuis l’indépendance de ce pays, il y a deux peuples qui essayaient de vivre ensemble et qui n’y arrivaient pas bien, qui éventuellement s’affrontaient, [les Blancs et les Noirs]. Dès qu’il y avait des tensions, voir des violences, cela favorisait la percée des [terroristes confédérés esclavagistes

Retour vers le passé !

Hier, ils vendaient leurs frères en échange de pacotilles. Aujourd’hui ils vendent notre pays en échange d’une impunité chimérique et d’une poignée d’euros. Demain il ne nous restera que nos yeux pour pleurer des larmes de sang. « Hébétés, nous marchons droit vers le désastre». ». Qu’Arnaud Montebourg se rassure, les Français n’y vont

Réponse à un ami Touareg

« Bravos à mon ami(e) Aida Diagne! Mais tant que les maliens sont dans le déni du génocide contre les touaregs, il n’y aura pas de paix. Les touaregs qui nient cela sont atteints du syndrome de Stockholm ou ne pensent qu’à leur ventre et bas ventre. ». C’est le commentaire laissé par le